Je n'aurai surement pas la discipline qu'exige l'écriture d'un blog, jour après jour.
Je n'aurai ni la discipline, ni le temps, ni l'envie d'ailleurs ! de maintenir le rythme.
Je résiste depuis longtemps à l'idée, convaincue que le blog deviendra rapidement un devoir à faire, ou un chum qui ne décolle pas, et persiste.
(Ça, je ne supporte pas du tout.)
Mais bon, aujourd'hui, jour de froidure et de bronchite, d'ennui aussi, la tentation est devenue trop forte.
Évidemment, comme tout le reste, ça me passera. Éventuellement.
On commence par où ? On campe les personnages ? Comme dans un épisode pilote où il ne passe pas grand chose, mais durant lequel on accepte tout de même, un peu mortifié, un peu distrait, de subir l'enfilade d'intro, parce qu'il le faut bien, si on veut comprendre la suite ?
Puisqu'il le faut...
Lily, c'est ma chatte siamoise. Complètement folle, elle est.
Je l'ai choisie parce que je me doutais qu'elle serait sensible, hyper affectueuse, aisément froissée, et qu'elle ferait dans le verbomoteur.
Je ne m'étais pas trompée.
Elle est parfaitement folle -- le mot clé étant ici : parfaitement.
C'est pas parce que Lily est le premier personnage de cette histoire qu'il faut croire que je suis une folle à chats. Lily, elle apparait en premier parce que ce matin, somnolente dans la flaque de soleil sur le plancher, elle est la seule à me tenir compagnie.
La maison est grande, très grande ; 2 400 pieds carré de surface habitable.
Habitée ce matin par une femme seulement, et un chat.
Les autres ?
Il y a Les Filles. Trois filles. Mes filles ! Parties une à une depuis l'été ; 17 ans-qui-en-ferait-plutôt-42, 18 ans-presque-19 et 21 ans.
Un vrai 21 ans, celui-là.
Il y a l'Homme-que-J'Aime. Qui vit ici -- ou pas. Qui ne sait pas trop où il s'en va, où il veut être, et si la réponse à ces deux questions est la même. Sera la même.
Et il y a moi.
Ça vous va, comme début ?
mardi 16 décembre 2008
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